Il était une fois : ...,
Dieu es entré dans ma vie :
Depuis mon enfance j'ai été éduquer chrétienement, baptisé et confirmé, j'ai suivi mon chemin spirituel à la façon des grand parents. Il fallait absolument aller à la messe tout les week-end, même sans conprendre le sens.
J'ai été élevé par ma grand-mère, lors de la mort de ma mère.
je partais à la mese tout les samedis, autant vous dire que c'était une joie de temps en temps (les occasoins de Noël, la Pâques,etc...), et quelquefois c'était la routine et l'obligation.
A l'âge des 15-16 ans j'aimais allé, rien que pour avoir une belle robe ; je ne pense pas avoir trouvé ma foi jusque là. Et quelquefois aussi c'était comme l'école, je bâchais.
Tant qu'on est sous la sévérité des parents on obéi, mais arrive le jour ou on veut voler de ses propres ailes,(comme Adam) on découvre tout les chemins qu'offre la vie ; il faut dans ce cas, y trouver le bon!
C'est sûr que je cherchais Dieu par tout les moyens, mais quand la rencontre avec Dieu ne s'est pas encor faîte on croit à tout ce qui se présente devant nous. Par exemple: les voyances, les cartemenciels et j'en passe, voilà où j'ai atéri durant des fois ou j'ai voulu trouvé et parlé de moi avec Dieu.
Bien souvent on croi aveuglément dans notre vulnérabilité, on a besoin d'entendre toujours ce qu'on veut entendre, mais c'est des mensonges à nous faire dormir debout. L'oeuvre de Dieu est plus fort que cela...
je me rappelle c'était juin 2003 j'ai fait une péritonite pendical (éclat de l'apendicite), donc ya pa à discuter j'étais une morte vivante. Pour vous l'expliquer: normalement une crise pareil persone ne passe le cap (mort direct), mais je ne sais sous quelle protection j'ai été ce jour là, mais j'ai vécu.
(L'histoire est, que je sortais d'un dîner ché mon bofrère dans la nuit de 20heures précise, je suis rentré chez moi avec un mal dans le ventre, et je montais les marches d' escaliers avec une horible douleur, qu'es-ce que j'avé je ne le savais pas, tout ce que je peux vous dire c'est que javé atrocement mal. Je hurlais de douleur.
Une nuit blanche, rien n'y fé, j'ai eu la force de tenir toute la nuit. Arivé le matin à 8heures, mon fils parti à l'école, je restait dans le même état. Il me demande si je n'es besoin de rien, non, répondis-je!
Ma fille, c'est la voisine qui l'avait conduit à l'école, et je me retrouvai seule, avec come soutien un téléphone près de moi, au cas où, si le pire arivé. je pri une douche téléphoné à mon bofrère pour venir me chercher et m'enmener à l'hôpital.
Il tardai un peu, et je parti en trainant mon corps dans le parking ou les gens me véré. Je sentis que ça n'allait plus, cela voulais bien dire que je ne voulais pas mourir.
En route on m'enmena ché le docteur traitant, pour faire une visite de santé, le docteur n'a pu touché mon corps tellement que cela faisai mal.
Elle à éssayé de trouver les diagnostics plausible vu mon état (grossesse nerveuse, mauvaise couche ...etc) enfin ce n'étai rien de tou cela. Elle conseilla de m'enmener d'urgence à l'hopital.
Arivé la-bas, je patientai dans la salle d'urgence ;come l'heure tournai mon mal augmentait, (il était 18heures) je pleurai dans mon coeur, mais sur mon visage la soufrance se voyait.
Enfin, la pitié est arrivé à coté de moi
Ils avaient décidé de s'occuper de moi.
Et une infirmière passait par là, c'étai au moment où je perdais mé forces, je ne pouvé plu parlé, la douleur avé triplé. je pri la chemise de l'infirmière seré dan ma main la regardai avec des yeux plein de larmes et elle compri que je n'en pouvé plu sur cette table.
Je parti dans une salle, où on comenca à faire les examens, il chercha, chercha et chercha, rien.
Après plusieurs tentations,
j'entendis parlé et dire dans le couloir: il faut préparé la salle de l'écographie.
On m'enmena dans la salle d'écho, et là l'examen à comencé, et j'étai entrin de lacher à la vie, mais je restai positive. A force de recherche, tout à coup le docteur, changea de ton et de teint, il quitta la salle avec empressement en revenant avec plusieurs infirmières m'amenant d'urgence au bloc.
je me souviens il y a une, qui disait: j'espère que la salle d'opération est libre sinon c'est foutue.
La dernière chose que j'ai faite avant d'ètre anestésié :c'est de prier.
Je remetais ma vie entre lé mains de Dieu en lui disant si c'est ma dernière heure, que cela se fasse mais j'aime mes enfants et que je ne sais pas coment les choses vont tournés, et aussi que je tiens à eux, et coment et qui va lé éduquer? je l'implorais de tout mon coeur.
Ensuite je regardai le réveil pour voir l'heure, c'était la dernière chose que je fis. Et il était 21h. Je partis dans un long someil.
Je me réveillais 4h de temps après l'opération. A mon réveil une infirmière était à mes cotés, elle me regardait avec pitié et étonement en me disant: ma petite, tu viens de très loin. C'est un miracle que tu es encor en vie, (oui c'était le miracle de Dieu)
Elle continua en disant que jamais depuis qu'elle existe, de sa vie quelqu'un à survécu d'une péritonite pendical. A force d'entendre cela autour de moi, je me dis j'avé un bon ange gardien.
1 an après cette opération je fus évangélisé par une soeur qui me conduisis sur le Chemin où je devais rencontré Dieu.
je rejoingnai 1 groupe de prière. En cheminant de plus en plus je découvrit le Chemin de Dieu et je découvri son amour, sa joie, sa paix, chose que je ne conaissai plus.
Et 1 bo jour je partais à l'école d'évangélisation, mon fils me dit: maman tu sais quoi, Dieu avait besoin de toi, tu as été épargné pour le servir. Depuis je continue à cheminé avec celui que j'ai rencontré et qui s'appelle Jésus. Eh oui et j'en ai eu la preuve dans sa parole "Avant de te former dans le ventre de ta mère, je te conaissais, avant ta naissance, je t'ai choisi pour me servir" 1Jérémie/5 jusque maintenant Dieu m'utilise pour la gloire de son Père.
Vous savez frères et soeurs laisser l'appel de Dieu venir dans votre coeur et vous verez ce que vous découvrirez, vous verez les réponses que vous attendez aux questions que vous vous posez des annés et des annés, la solution est dans la parole de Dieu.
CEST LA BIBLE.
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